Chronologie du bouddhisme ésotérique

Chronologie du bouddhisme ésotérique


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Vajrayana

Vajrayana de même que Mantrayana, Guhyamantrayana, Tantrayana, Bouddhisme tantrique et Bouddhisme ésotérique sont des noms faisant référence aux traditions bouddhistes associées au tantra et au "mantra secret", qui sont originaires et se sont développés à Kalinga (État actuel d'Odisha) [1] au cours de la période médiévale et se sont propagés au Tibet, en Asie de l'Est, en Mongolie et dans d'autres États de l'Himalaya.

Les pratiques Vajrayāna sont liées à des lignées spécifiques dans le bouddhisme, à travers les enseignements des détenteurs de la lignée. D'autres pourraient généralement se référer à des textes comme les tantras bouddhistes. [2] Il comprend des pratiques qui utilisent des mantras, des dharanis, des mudras, des mandalas et la visualisation de divinités et de bouddhas.

Les sources traditionnelles du Vajrayāna prétendent que les tantras et la lignée du Vajrayāna ont été enseignés par le Bouddha Shakyamuni et d'autres figures telles que le bodhisattva Vajrapani et Padmasambhava. Les historiens contemporains des études bouddhistes soutiennent quant à eux que ce mouvement date de l'ère tantrique de l'Inde médiévale (vers le 5ème siècle de notre ère). [3]

Selon les écritures vajrayana, le terme Vajrayana fait référence à l'un des trois véhicules ou itinéraires vers l'illumination, les deux autres étant le Śrāvakayāna (également connu péjorativement sous le nom de Hīnayāna) et le Mahāyāna (alias Pāramitāyāna).

Plusieurs traditions bouddhistes tantriques sont actuellement pratiquées, notamment le bouddhisme indo-tibétain, le bouddhisme Shingon et le bouddhisme Newar.


Bouddhisme Vajrayana en Inde

Vajrayana (sanskrit : « Diamond Vehicle » ou « Thunderbolt Vehicle ») ou Mantrayana (sanskrit : « Path of the Sacred Formulas »), également connu sous le nom de bouddhisme tantrique, est apparu pour la première fois dans diverses régions de l'Inde et du Sri Lanka. La nature ésotérique de la doctrine et de la pratique tantriques rend difficile l'identification des origines de l'école Vajrayana, mais certaines traditions bouddhistes les associent à Nagarjuna et Asanga et suggèrent donc que le Vajrayana a commencé à se développer tranquillement au 2ème ou 4ème siècle de notre ère. Le vajrayana était prédominant en Inde et au Tibet, et une forme de celui-ci, qui ne semble pas avoir mis l'accent sur les pratiques sexoyogiques, s'est répandu en Chine puis au Japon, où il est devenu associé aux écoles Tendai et Shingon.

Bien que les textes vajrayana décrivent de nombreuses étapes yogiques ou contemplatives qui doivent être expérimentées avant que l'éveil puisse être atteint, ils préservent l'identification mahayana du nirvana et du samsara comme vérité fondamentale. De plus, le Vajrayana enseigne que le nirvana en tant que shunyata (« vacuité ») est un côté d'une polarité qui doit être complétée par karuna (« la compassion du bodhisattva »). Shunyata, selon la tradition vajrayana, est la sagesse passive (prajna) qui possède un absolument indestructible ou semblable à un diamant (vajra) la nature au-delà de toute dualité, et karuna est le moyen (upaya) ou aspect dynamique du monde. L'illumination surgit lorsque ces opposés apparents sont compris comme ne faisant qu'un. Cette réalisation, qui est connue expérimentalement et non cognitivement, est décrite dans l'imagerie et la pratique du Vajrayana comme l'union de la divinité féminine passive, qui signifie sagesse ou vacuité, avec le mâle dynamique, signifiant compassion sans attachement. Une telle union, yab-miam (Tibétain : « père-mère »), est un symbole de l'unité des contraires qui apporte la « grande félicité », ou l'illumination.

Les bouddhistes vajrayana croient que, comme toutes les choses sont en vérité d'une seule nature – le vide – les processus physiques et mentaux peuvent être utilisés comme un véhicule pour l'illumination. Selon le Kalachakra-tanta, le Bouddha a enseigné qu'en cet âge de dégénérescence, l'éveil doit être atteint à travers le corps, qui contient tout le cosmos. Les spécialistes du vajrayana avertissent, cependant, que le premier pas vers l'éveil est de suivre l'instruction d'un maître qui a été initié aux mystères et qui peut enseigner l'utilisation correcte du processus du corps. Le maître dirige chaque étape pour que l'élève apprenne à contrôler les processus mentaux et physiques au lieu d'être dominé par eux.

Le maître, croit-on, conduit l'étudiant à la compassion à travers la méditation sur le caractère transitoire de la vie, la relation de cause à effet de ses actions et la souffrance de l'humanité. Une fois que la sympathie pour la souffrance humaine a été éveillée, l'étudiant apprend des exercices de yoga ou de contemplation qui aident à produire des expériences intérieures correspondant aux différentes étapes de la croissance spirituelle. L'avancement vers l'illumination implique l'identification de l'initié avec des divinités qui représentent diverses forces cosmiques. Ces dieux sont d'abord visualisés à l'aide de mudras (gestes et postures méditatifs), de mantras (syllabes et phrases sacrées) et d'icônes représentées dans un mandala, qui sont tous censés posséder l'essence des divinités à invoquer. Après cette visualisation, l'initié s'identifie aux divinités et découvre que chacune est à son tour shunyata (« vacuité »).

Selon les traditions vajrayana, le point culminant de ce processus, appelé vajrasattva yoga, donne à l'initié un corps semblable à un diamant au-delà de toute dualité. Les quatre étapes du processus sont décrites dans quatre groupes différents de tantras (les Kriya-tantra, Charya-tantra, Yoga-tantra, et Anuttarayoga-tantra) que l'on compare aux quatre phases de la parade nuptiale (l'échange de regards, un sourire plaisant ou encourageant, la tenue des mains et la consommation dans l'acte sexuel). La première étape implique des actes rituels externes, et la seconde combine ces actes extérieurs avec la contemplation. La troisième étape n'implique que la contemplation, et la quatrième est l'unification de toutes les dualités dans l'acte sexuel, symboliquement ou effectivement. La dernière étape est divisée en deux phases. Dans le premier, l'initié utilise une imagination contrôlée pour expérimenter l'union à un niveau idéationnel. La deuxième phase est la maithuna, ou l'accouplement sexuel. Contrairement à l'acte sexuel ordinaire, qui ne procure qu'un plaisir momentané, le maithuna est considérée comme une technique pour atteindre l'illumination et la félicité éternelle parce que l'initié a déjà réalisé la vacuité de toutes choses, permettant un contrôle parfait des émotions et une absence totale d'attachement.

Ces pratiques vajrayana ont été condamnées par certains bouddhistes et certains érudits modernes comme dégénérées, une opinion apparemment confirmée par le Guhyasamaja-tantra, qui déclare que l'adultère et la consommation de chair humaine sont des actions du bodhisattva. Les pratiques vajrayana et l'imagerie de ses textes, cependant, ont été conçues pour choquer la complaisance et l'autosatisfaction des bouddhistes plus traditionnels. De plus, l'imagerie des textes était basée sur la croyance que seule la vacuité existe et qu'elle est au-delà du bien ou du mal au sens habituel. L'imagerie est également basée sur la croyance que tous les actes qui provoquent cette réalisation sont des actes qui profitent au pratiquant et à tous les êtres sensibles.


Vajrayana

Nos rédacteurs examineront ce que vous avez soumis et détermineront s'il faut réviser l'article.

Vajrayana, (sanskrit : « Thunderbolt Vehicle » ou « Diamond Vehicle ») forme de bouddhisme tantrique qui s'est développée en Inde et dans les pays voisins, notamment au Tibet. Le Vajrayana, dans l'histoire du bouddhisme, marque la transition de la pensée spéculative mahayana à la mise en œuvre des idées bouddhistes dans la vie individuelle. Le terme vajra (sanskrit : "coup de foudre" ou "diamant") est utilisé pour signifier l'absolument réel et indestructible chez un être humain, par opposition aux fictions qu'un individu entretient sur lui-même et sa nature Yana est la poursuite spirituelle de ce qui est finalement précieux et indestructible.

D'autres noms pour cette forme de bouddhisme sont Mantrayana ("Véhicule du Mantra"), qui fait référence à l'utilisation du mantra pour empêcher l'esprit de s'égarer dans le monde de ses fictions et de leur verbiage et de rester conscient de la réalité comme tel et Guhyamantrayana, dans lequel le mot guhya (« caché ») ne renvoie pas à la dissimulation mais à l'intangibilité du processus de prise de conscience de la réalité.

D'un point de vue philosophique, le Vajrayana incarne à la fois les idées de la discipline Yogachara, qui met l'accent sur l'ultime de l'esprit, et la philosophie Madhyamika, qui sape toute tentative de poser un principe relativiste comme l'ultime. Traitant des expériences intérieures, les textes vajrayana utilisent un langage hautement symbolique qui vise à aider les adeptes de ses disciplines à évoquer en eux des expériences considérées comme les plus précieuses disponibles pour les êtres humains. Vajrayana tente ainsi de retrouver l'expérience d'illumination du Bouddha historique.

Dans la vision tantrique, l'illumination provient de la prise de conscience que des principes apparemment opposés sont en vérité un. Les notions passives shunyata (« vide ») et prajna ("sagesse"), par exemple, doit être résolu avec l'actif karuna (« compassion ») et upaya (« moyens habiles »). Cette polarité fondamentale et sa résolution s'expriment souvent à travers des symboles de la sexualité (voir yab-miam).

L'origine historique du Vajrayana n'est pas claire, sauf qu'il a coïncidé avec la propagation des écoles mentalistes du bouddhisme. Elle a prospéré du VIe au XIe siècle et a exercé une influence durable sur les pays voisins de l'Inde. Les riches arts visuels du Vajrayana atteignent leur point culminant dans le mandala sacré, une représentation de l'univers utilisée comme aide à la méditation.

Cet article a été récemment révisé et mis à jour par Matt Stefon, rédacteur en chef adjoint.


Shingon

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Shingon, (japonais : « mot vrai ») branche du bouddhisme vajrayana (tantrique ou ésotérique) qui a eu un nombre considérable d'adeptes au Japon depuis son introduction en provenance de Chine, où il s'appelait Zhenyan (« mot vrai »), au IXe siècle. Shingon peut être considéré comme une tentative d'atteindre la sagesse éternelle du Bouddha qui n'a pas été exprimée en mots et, par conséquent, pas dans son enseignement public. La secte croit que cette sagesse peut être développée et réalisée par des moyens rituels spéciaux employant le corps, la parole et l'esprit, tels que l'utilisation de gestes symboliques (mudras), de syllabes mystiques ( dharani), et la concentration mentale ( Yoga). L'ensemble est destiné à éveiller un sentiment de la présence spirituelle omniprésente du Bouddha qui est inhérente à tous les êtres vivants.

L'écriture principale de l'école est la Dainichi-kyô (Sanskrit: Mahavairochana-sutra, « Discours du Grand Illuminateur »), un texte tardif connu uniquement dans sa version chinoise. L'univers entier est conçu pour être le corps du Bouddha Vairochana (le « Grand Illuminateur »). Il a deux aspects, connus sous le nom de kongō-kai (« monde du diamant ») et le taizō-kai (« monde maternel »), dont chacun a sa représentation caractéristique dans le mandala, le schéma rituel souvent peint sur l'autel Shingon. L'entrée dans le mandala s'appelle kanjo (Sanskrit: abhishekha), une cérémonie d'initiation consistant à asperger d'eau.

Au Japon, la doctrine vajrayana a été beaucoup modifiée et systématisée par le grand chef religieux Kūkai, connu à titre posthume sous le nom de Kōbō Daishi.

Kōbō Daishi étudia la doctrine en Chine sous la direction d'un maître tantrique et retourna fonder le centre monastique du temple Kongōbu au mont Kōya, au sud de Kyōto. En 819, il fonda plus tard le temple Tō à Kyōto comme siège de la secte. À la fin de la période Heian, elle était, comme l'autre secte fondée par Heian, Tendai, à la fois riche et puissante.

Le génie de Kōbō Daishi réside dans l'appropriation des idées philosophiques de la version chinoise de la doctrine pour sa propre vision du monde, qui est énoncée dans sa théorie des 10 étapes du développement spirituel. Ce schéma a non seulement classé toutes les grandes écoles bouddhistes en fonction de ce qu'il considérait comme leur degré de perspicacité, mais comprenait également l'hindouisme, le confucianisme et le taoïsme. L'école Shingon a adopté une attitude conciliante envers le Shintō et a fourni la base théorique d'une relation avec Ryōbu (« Deux Aspects ») Shintō, un amalgame shint-bouddhiste.

Cet article a été récemment révisé et mis à jour par Amy Tikkanen, directrice des services correctionnels.


Bouddhisme ésotérique

 
Bouddhisme ésotérique
Le bouddhisme ésotérique 密教 (Jpn Mikkyo) (zhen-yan-zong) représente à la fois les enseignements ouverts du bouddhisme exotérique et les enseignements secrets du Bouddha qui ne sont accessibles qu'à ceux qui ont reçu une initiation appropriée d'un véritable maître vajra.

Le Bouddha Shakyamuni a transmis ces enseignements secrets à son fils Rahula et au roi Shambala, Suchandra. Il a continué à les transmettre après sa mort aux adeptes qui ont pu les recevoir.

Ce n'est pas du vrai bouddhisme ésotérique s'il n'inclut pas les enseignements du bouddhisme exotérique.

Il est parfois appelé bouddhisme vajrayana ou tantra. Il comprend la Lignée des Anciens du Hinayana, les Lignées Profonde et Méthode du Mahayana, et les Lignées des Pratiques et Bénédictions qui sont uniques au Vajrayana.

     En outre, les enseignements ésotériques. Ces enseignements bouddhistes qui sont transmis secrètement ou implicitement et sont considérés comme dépassant la compréhension des personnes ordinaires. Ils sont définis en contraste avec les enseignements exotériques, ou ces enseignements qui sont explicitement révélés et accessibles à tous.

Selon l'école de la Parole vraie (Jpn Shingon), les enseignements ésotériques sont les enseignements que le Bouddha Mahavairochana a prêché secrètement à Vajrasattva, qui les a compilés et les a scellés dans une tour de fer dans le sud de l'Inde.

L'école soutient qu'ils contiennent l'illumination du Bouddha Mahavairochana, qui serait au-delà de la compréhension ordinaire.

L'école répertorie également huit patriarches qui ont soutenu le bouddhisme ésotérique : Nagarjuna et Nagabodhi qui l'ont répandu en Inde Chin-kang-chih, Pu-k'ung et Shanwuwei (Shubhakarasimha) qui l'ont introduit et établi en Chine I-hsing et Hui-kuo qui l'a propagé en Chine et Kobo qui l'a apporté au Japon.

Le bouddhisme ésotérique en Inde était une forme de tantrisme qui incorpore des éléments magiques et rituels indigènes tels que des gestes symboliques (mudras) et des sorts (mantras), ainsi que des diagrammes (mandalas) et le culte de nombreuses divinités.


Shanwuwei, Chin-kang-chih et Pu-k'ung ont introduit le bouddhisme ésotérique en Chine. Kobo (774-835), qui est allé en Chine et a étudié sous Hui-kuo, un disciple de Pu-k'ung, a apporté ces enseignements au Japon.

Il les a systématisés comme l'école japonaise True Word.

Selon cette école, les enseignements ésotériques sont les trois mystères de l'esprit, de la bouche et du corps du Bouddha Mahavairochana. On pense que Mahavairochana est omniprésent, exposant constamment la Loi pour son propre plaisir.

Grâce à la fusion des trois catégories d'action de l'esprit, de la bouche et du corps du commun des mortels avec les trois mystères de Mahavairochana, les gens peuvent comprendre les enseignements du Bouddha. Kobo a enseigné qu'en formant des mudras avec ses mains, en chantant des mantras avec sa bouche et en concentrant son esprit sur des mandalas comme objets de dévotion, on pouvait devenir identique au Bouddha Mahavairochana.

C'est-à-dire que Kobo a dit que la pratique des trois mystères permettait d'atteindre la bouddhéité sous sa forme actuelle. Ainsi ses enseignements sont qualifiés d'ésotériques.

Le Bouddha Shakyamuni, d'autre part, qui est apparu dans ce Monde en tant qu'être humain, a exposé ses enseignements conformément aux capacités des gens.

L'école de la Parole vraie prétend que, parce que ces enseignements ont été exposés explicitement à la portée de la compréhension des gens, ils doivent être appelés exotériques et sont inférieurs aux enseignements du Bouddha transcendant Mahavairochana.

Les enseignements ésotériques ont également été approuvés par l'école Tendai.

L'ésotérisme Tendai a été développé par Jikaku, le troisième grand prêtre de l'école Tendai, Chisho, le cinquième grand prêtre, et d'autres.

Il classe des Sutras tels que le Sutra du Lotus (Sûtra du Lotus) et le Sutra de la guirlande de fleurs comme un seul véhicule, et donc ésotériques, les Sutras.

Parce qu'ils ne mentionnent pas les mudras et les mantras, qui constituent la pratique ésotérique, cependant, ces sutras sont appelés enseignements ésotériques en théorie, tandis que les sutras Mahavairochana et Diamond Crown sont appelés enseignements ésotériques à la fois en théorie et en pratique.

Terme général désignant certaines écoles et pratiques bouddhistes se développant à l'origine en parallèle avec le tantra hindou (voir l'hindouisme) avec une influence mutuelle à un stade ultérieur.

Il se distingue du bouddhisme exotérique par son secret plutôt que d'être donné ouvertement, ces enseignements ne sont disponibles qu'aux étudiants qui ont reçu une initiation appropriée (abhiṣeka) d'un gourou qui se situe dans une lignée valide de maîtres et de disciples.

La pratique utilisera ensuite un certain nombre de techniques dans lesquelles l'étudiant visualise un bouddha gardien, un bodhisattva ou une divinité avec lequel il a une relation spéciale établie lors de son initiation, puis réalise sa non-dualité avec cet être.


Cette appropriation du rôle du gardien divin implique l'établissement et la fortification spirituelle d'un lieu spécial de pratique et l'utilisation de formules rituelles (mantras), de gestes (mudrās) et de techniques de visualisation.

Parfois, cela utilise également des images sexuelles ou de véritables pratiques sexuelles ritualisées comme moyen d'exploiter l'énergie physique et le sentiment que l'on a transcendé les limites personnelles et a fusionné avec un autre qui vient avec l'orgasme.

Les écoles bouddhistes ésotériques, y compris de nombreuses lignées tibétaines, Chen-yen en Chine, et Shingon et Tendai au Japon, prétendent que ces techniques représentent un raccourci vers l'illumination et permettent d'atteindre la bouddhéité dans cette vie.

De nombreuses techniques sont également utilisées à d'autres fins de ce monde, telles que le contrôle du temps et la guérison.
 


Établir Shingon au Japon

Kukai est retourné au Japon en 806 prêt à enseigner, bien qu'au début il n'y ait pas eu beaucoup d'intérêt pour son enseignement. C'est son talent de calligraphe qui a attiré l'attention de la cour japonaise et de l'empereur Junna. L'empereur est devenu le patron de Kukai et a également nommé l'école de Kukai Shingon, du mot chinois zhenyan, ou "mantra". Au Japon, Shingon est également appelé Mikkyo, un nom parfois traduit par « enseignements secrets ».

Parmi ses nombreuses autres réalisations, Kukai a établi le monastère du mont Kyoa en 816. Kukai a également rassemblé et systématisé la base théorique du Shingon dans un certain nombre de textes, dont une trilogie intitulée Les principes pour atteindre l'illumination dans cette existence (Sokushin-jobutsu-gi), Les principes du son, du sens et de la réalité (Shoji-jisso-gi) et TLes principes de la syllabe mantrique (Unji-gi).

L'école Shingon est aujourd'hui subdivisée en de nombreux « styles », dont la plupart sont associés à un temple particulier ou à une lignée d'enseignants. Shingon reste l'une des écoles les plus importantes du bouddhisme japonais, bien qu'elle soit moins connue en Occident.


Le Dorje ou Vajra. « Littéralement, « massue de diamant » ou sceptre. Dans le bouddhisme mystique, le sceptre magique des prêtres-initiés, des exorcistes et des adeptes – le symbole de la possession des Siddhis ou pouvoirs surhumains. Les possesseurs de cette baguette s'appellent Vajrapani. (HPB, « Glossaire théosophique » p. 359)

Les étudiants des enseignements originaux de la Théosophie - c'est-à-dire ceux de H. P. Blavatsky et William Q. Judge - savent que Tsong Kha-pa, le fondateur de l'école ou de la secte Gelugpa du bouddhisme tibétain est tenu en très haute estime.

Pour résumer brièvement : sa vie (1357-1419) était en quelque sorte une réincarnation de Gautama Bouddha lui-même, qui renaît au Tibet pour tenter de sauver sa propre religion (c'est-à-dire le bouddhisme) des nombreuses dégradations dans lesquelles elle était tombée en cette terre. Une partie de ce travail impliquait, comme l'exprime HPB, « [mettre] un arrêt forcé par une révolution opportune et l'exil de 40 000 faux moines et lamas du pays ». (« Le glossaire théosophique » p. 305, entrée pour « Son-kha-pa »)

En 1409, les Gelugpas ont été officiellement établis, dont l'utilisation de chapeaux jaunes plutôt que rouges les distingue visuellement des Lamas et des moines des autres écoles, tout en contenant également un symbolisme spirituel important.

Parallèlement à l'établissement extérieur des Gelugpas, il est dit qu'il était également le fondateur « de la confrérie mystique liée à ses chefs » et « l'école secrète près de Tji-gad-je [c'est-à-dire Shigatse], rattaché à la retraite privée du Teshu Lama » « Teshu » et « Tashi » étant des noms alternatifs et en fait très rarement utilisés pour le Panchen Lama.

Il est également soutenu dans la Théosophie que ce n'est autre que Tsong Kha-pa qui a institué les efforts des Maîtres pour éclairer davantage le monde au cours du dernier quart de chaque siècle. HPB, dans son article « Tsong-Kha-Pa – Lohans en Chine » dit : « Parmi les commandements de Tsong-Kha-pa, il y en a un qui enjoint aux Rahats (Arhats) de tenter d'éclairer le monde, y compris le « » barbares blancs », chaque siècle, à une certaine période spécifiée du cycle. Le Mouvement théosophique moderne est ainsi vu comme une expression du travail et de l'impulsion générés par ce grand être. Il est indiqué à quelques endroits que la confrérie transhimalayenne des maîtres – qui est historiquement antérieure à Tsong Kha-pa – le tient en vénération particulière.

Pourtant, malgré le travail et les efforts de Tsong Kha-pa -

« Le champ du bouddhisme exotérique et officiel des Églises du Nord et du Sud, celles du Tibet et de Ceylan, est à nouveau couvert d'herbes parasites.

HPB a écrit ces mots en 1887, dans un article intitulé « Misconceptions » et à quel point elle avait raison. Au début de « La doctrine secrète », elle a déclaré :

« La manière dont la pureté immaculée de ces grandes révélations a été traitée peut être vue en étudiant certaines des écoles bouddhistes dites « ésotériques » de l'Antiquité dans leur tenue moderne, non seulement en Chine et dans d'autres pays bouddhistes en général, mais même dans d'autres pays. quelques écoles du Thibet, laissées aux soins de lamas non initiés et d'innovateurs mongols. (extrait de l'introduction du vol. 1, p. xxi)

Dans « Réincarnations au Tibet », elle dit :

« Le lamaïsme populaire, comparé au vrai ésotérique, ou Arahat [c'est-à-dire Arhat] Le bouddhisme du Tibet, offre un contraste aussi grand que la neige foulée le long d'une route dans la vallée, à la masse pure et sans souillure qui scintille au sommet d'un sommet de haute montagne. . . . Comme le Père Desideri l'a dit dans l'une de ses très rares remarques correctes sur les lamas du Tibet, "bien que beaucoup sachent lire leurs livres mystérieux, aucun ne peut les expliquer" - une observation en passant, qui pourrait être appliquée avec autant de justice au chrétien qu'au clergé tibétain.

Nous avons vu plus tôt son commentaire selon lequel la plupart - mais certainement pas tous - des Lamas Gelugpa, bien qu'appartenant à l'Ordre établi il y a 600 ans par Tsong Kha-pa, sont des « imbéciles ignorants » et même voir et interagir avec les Maîtres ne se rendrait pas compte ou reconnaître qui et ce qu'ils sont réellement.

Comme l'a dit HPB, il y a un réel Bouddhisme ésotérique. La théosophie soutient à maintes reprises que Gautama Bouddha avait un enseignement ésotérique et que son système ésotérique est aujourd'hui préservé dans sa pureté originelle, dans le secret – pour l'instant du moins – par une École ou Confrérie ésotérique trans-himalayenne particulière. Ceux que l'on appelle « les Maîtres » les plus directement impliqués avec HPB et la fondation du Mouvement Théosophique moderne sont décrits comme étant des Adeptes initiés de cette École.

Ils se réfèrent à eux-mêmes comme bouddhistes et HPB s'est également décrite comme bouddhiste.

Mais malgré le bouddhisme de HPB et de ses enseignants, ils ont pris soin de maintenir que les enseignements qu'ils présentaient au monde sous le nom de « théosophie » n'appartiennent à aucune religion ou philosophie particulière, y compris le bouddhisme, mais sont une présentation partielle de la un Enseignement Ésotérique ou « Doctrine Secrète » qui sous-tend toutes les religions du monde et qui les transcende et les précède toutes. La devise du Mouvement est « Il n'y a pas de religion supérieure à la vérité ».

Les réel Le bouddhisme ésotérique est aucun des divers systèmes publiquement connus qui s'appellent ou sont considérés comme « bouddhisme ésotérique » et qui comprend le système Vajrayana du bouddhisme tibétain.

Du point de vue des occultistes trans-himalayens, le véritable bouddhisme ésotérique est l'expression la plus parfaite de cet enseignement ésotérique, mais il est clair qu'il n'était pas dans leur intention de transformer les théosophes ou le monde en général en disciples ou en adhérents de la religion du bouddhisme.

Nous avons mentionné plus tôt que l'école du bouddhisme Mahayana Yogacharya (également écrit "Yogachara" et "Yogācāra") est maintenant disparue. Les érudits et les universitaires font remonter l'école Yogacharya à Aryasangha, un maître bouddhiste indien Mahayana qui, selon eux, a vécu il y a environ 1 500 ans, ainsi que son demi-frère Vasubandhu. Dans les entrées « Le glossaire théosophique » pour « Aryasangha » (p. 32) et « Yogacharya » (p. 381) cependant, HPB dit qu'il y avait deux Aryasangha est celui qui a vécu il y a 1 500 ans qu'elle appelle "le pseudo-Aryasangha", qui a essayé de se faire passer pour l'original, qui avait vécu 1 000 ans auparavant et qui avait été un Arhat et un disciple direct du Bouddha Gautama. Elle dit qu'il y a donc deux écoles Yogacharya.

La véritable école Yogacharya a toujours été entièrement secrète et ésotérique et a été fondée par l'Aryasangha originel pour perpétuer les enseignements ésotériques réels et la philosophie secrète de Bouddha lui-même, qu'il avait enseigné uniquement à un groupe sélectionné de ses Arhats.

Le lecteur peut se rappeler que parfois les Maîtres et leur Enseignement sont appelés dans la littérature théosophique originale « l'école ésotérique Arhat » et « la philosophie ésotérique Arhat ». Dans ce contexte, le terme « Arhat » est un synonyme d'Adepte-Bodhisattva, assez différent de son usage dans la terminologie bouddhiste standard, que ce soit le Mahayana ou le Theravada.

En raison de la persécution des brahmanes hindous, cette école a finalement déménagé sa base dans la région trans-himalayenne, écrit HPB dans « A Few More Misconceptions Corrected ». Puis, dit-elle, « le Yogacharya d'Aryasanga a été fusionné dans la plus ancienne Loge. Car c'est depuis des temps immémoriaux qui a caché l'espoir final et la lumière du monde, le salut de l'humanité.

La dernière école Yogacharya d'env. Le 5ème siècle après JC est le seul connu du monde entier. L'existence d'une ancienne école Yogacharya serait niée par tous parce qu'il n'y a aucune preuve discernable disponible de son existence ou de ses enseignements. Mais pourquoi aurait il y a et comment pourrait existe-t-il, s'il est entièrement ésotérique et si ses enseignements et ses pratiques ne sont communiqués aux disciples que sous un sévère serment de secret et après une longue période d'épreuves et de probation ?

« La première école Yogacharya du pur bouddhisme. . . n'est ni nord ni sud [c'est-à-dire ni Mahayana ni Theravada], mais absolument ésotérique. . . . aucun des livres authentiques de Yogacharya (le Narjol chodpa) n'ont jamais été rendus publics ou commercialisables.

Pour certains, cette déclaration du « Glossaire théosophique » s'avère une source de frustration. « Sûrement après 2500 ans environ, il y aurait certains des preuves solides et définitives disponibles au monde de l'existence de ce supposé Ésotérique École Yogacharya », disent-ils. Pas ainsi. Ce n'est pas ainsi que fonctionnent les véritables écoles ésotériques. Même si tous les bouddhistes de tout le Tibet et de l'Inde disaient, hypothétiquement parlant, qu'ils n'avaient jamais entendu parler d'une telle école du bouddhisme, cela ne signifierait rien, car « les écoles ésotériques cesseraient d'être dignes de leur nom si leur littérature et doctrines pour devenir la propriété même de leurs coreligionnaires profanes – encore moins du public occidental. C’est du simple bon sens et de la logique. (HPB, « Quelques autres idées fausses corrigées »)

Ce dernier point est souvent négligé par les critiques qui soulignent que dans des livres tels que "La Doctrine Secrète", certains enseignements et concepts sont attribués à des sources bouddhistes ésotériques mais qui ne correspondent à aucune forme connue de bouddhisme. Il faut s'y attendre, s'ils proviennent d'un véritable ésotérique la source.

Le Dr G. P. Malalasekera, président fondateur de l'Association mondiale des bouddhistes, a écrit dans l'entrée pour « Blavatsky » dans son « Encyclopédie du bouddhisme » : « Sa familiarité avec le bouddhisme tibétain ainsi qu'avec les pratiques bouddhistes ésotériques semble être hors de doute.

Le savant bouddhiste de renommée mondiale D. T. Suzuki a dit de « La voix du silence », « Voici le réel Bouddhisme Mahayana. Et nous avons vu comment le Panchen Lama a apprécié et approuvé ce livre et comment son secrétaire a affirmé « que ce qui y est incarné fait partie des enseignements de l'école ésotérique. . . . Madame Blavatsky avait une connaissance approfondie de la philosophie bouddhiste, et les doctrines qu'elle promulguait étaient celles de nombreux grands maîtres.

HPB écrit que la dernière école Yogacharya a quelques similitudes dans ses enseignements avec l'original, mais ils sont mélangés avec diverses sortes de notions erronées et de fausses pratiques. Bien que quelques aspects de la pensée Yogacharya existent dans certaines parties du bouddhisme tibétain aujourd'hui sous une forme diluée, elle est maintenant éteinte et défunte en termes d'école de philosophie vivante et active, comme la philosophie éteinte Sankhya dans l'hindouisme.

Elle déclare dans la préface de « La Voix du Silence » que Le Livre des Préceptes d'Or, dont il est issu, est un texte Yogacharya, qui expliquerait, entre autres, pourquoi il utilise le terme exclusivement Yogacharya « Alaya » et affirme divers niveaux de Soi au sein de l'être humain, y compris un SOI divin supérieur, éternel. Dans son article « Vieux philosophes et critiques modernes », elle déclare expressément que les strophes de Dzyan – sur lesquelles « la doctrine secrète » est basée – appartiennent aux « yogacharyas ésotériques ». L'expression « étudiants occultes de l'école Aryasanga » est également utilisée dans « La doctrine secrète » et on peut trouver beaucoup d'éloges et de nombreuses références élogieuses à Aryasangha et aux Yogacharyas dans ses écrits, en particulier « Le glossaire théosophique » qui fait quelques déclarations qui impliquent les plus hautes connaissances et pouvoirs ésotériques appartenant aux Initiés de l'École Yogacharya. Cela doit signifier l'école ésotérique Yogacharya secrète de l'Aryasangha originel, puisqu'il n'y a pas d'autre école Yogacharya existante.

« Chagpa-Thog-med est le nom tibétain d'Aryasanga, le fondateur

Peinture dont on dit qu'elle représente Aryasangha, aussi souvent simplement appelée Asanga.

de l'école Yogacharya ou Naljorchodpa. Ce Sage et Initié est dit [c'est-à-dire dans la tradition bouddhiste Mahayana] avoir appris la « Sagesse » par le Bouddha Maitreya Lui-même, le Bouddha de la Sixième Race [c'est-à-dire la Race Racine ou « l'époque du monde » qui, dans plusieurs milliers d'années, suivra notre présente], à Tushita (une région céleste présidée par Lui), et comme ayant reçu de Lui les cinq livres de Champai-chos-nga [c'est-à-dire les "Cinq Livres de Maitreya" comme ils sont mieux connus, dont l'un des plus connus est l'Uttara Tantra aussi appelé Ratnagotravibhaga un autre, le Mahayana Sutralamkara, est cité dans le Livre des Préceptes d'Or, comme on le voit sur p . 70 de « The Voice of the Silence », tandis que HPB dit à Sinnett à la p. 195 de ses lettres qu'elle a traduites du Livre secret de Dzyan et du Secret Livre du Bouddha Maitreya lors de l'écriture de "La Doctrine Secrète"]. La Doctrine Secrète enseigne, cependant, qu'il venait de Dejung, ou Shambhala, appelé la « source du bonheur » (« la sagesse acquise ») et déclaré par certains orientalistes comme un endroit « fabuleux ». (HPB, “The “Doctrine of the Eye” & The “Doctrine of the Heart”” article)

What of the Kalachakra system and teachings of Tibetan Buddhism, which are said to be closely linked with the mysterious land of Shambhala and which are so increasingly heard of and referred to nowadays due to the Dalai Lama’s regular holding of mass public Kalachakra “initiations” which can be attended and participated in – unlike true initiations – by anyone who so wishes?

As was mentioned earlier, the publicly known Kalachakra Tantra system includes elements of black tantra, sexual included. Mais le réel Kalachakra system and teachings are closely connected with the Masters and Initiates of the Trans-Himalayan Brotherhood and Esoteric School and vice versa. They were also historically considered the speciality of the Panchen Lama of Tashilhumpo Monastery, Shigatse.

In “The Mystery of Buddha,” which was initially intended to be published as part of “The Secret Doctrine,” HPB specifically states and explains that “What is given here is taken from the secret portions of Dus Kyi Khorlo (Kala Chakra, in Sanskrit, or the “Wheel of Time,” or duration).”

Again, in “A Few More Misconceptions Corrected,” she talks about the Kalachakra, called “Dus Kyi Khorlo” in Tibetan, saying:

". . . the “Dus-kyi Khorlo,” or Tibetan Mysticism. A system as old as man, known in India and practised before Europe had become a continent, “was first known,” we are told [i.e. by the Orientalists and academics], only nine or ten centuries ago. The text of its books in its present form may have “originated” even later, for there are numerous such texts that have been tampered with by sects to suit the fancies of each. But who has read the original book on Dus-Kyi Khorlo, re-written by Tsong-Kha-pa, with his Commentaries? . . . this grand Reformer burnt every book on Sorcery on which he could lay his hands in 1387 . . . he has left a whole library of his own works – not a tenth part of which has ever been made known.”

Saying that the Kalachakra is “a system as old as man” seems equivalent to saying that the real Gupta Vidya or Secret Doctrine est the real Kalachakra.

And in “The Voice of the Silence,” in the section titled “The Two Paths” (p. 29, original 1889 edition), the question is asked: “Wouldst thou become a Yogi of “Time’s Circle?””

“Time’s Circle,” “Circle of Time,” “Wheel of Time” these are merely English translations of the Sanskrit word “Kalachakra.” The spiritual aspirant who follows the Path presented in “The Voice of the Silence” is thus on his or her way to becoming a true Kalachakra Yogi.

And interestingly enough, researchers have found quite conclusive evidence that the Secret Book of Dzyan (whose archaic stanzas on Cosmogenesis and Anthropogenesis form the basis of HPB’s master work “The Secret Doctrine”) is most likely the Mula Kalachakra Tantra, also called the Kalachakra Mulatantra, which is the purely esoteric and now lost (i.e. “lost” to all except the suitably initiated) original basis of the publicly known Kalachakra teachings. This should not come as a surprise, seeing as HPB herself specifically states “What is given here is taken from the secret portions of Dus Kyi Khorlo (Kala Chakra).”

The publicly known Kalachakra teachings say that the current degeneration in the world will continue until a future Kalki King, who will be named Rudra (one of the names of Shiva in Hinduism) and in some way an incarnation of the Panchen Lama, will “appear to humans all over the world” and “defeat the barbarians” whilst “establishing a worldwide Golden Age.” In some respects this echoes quite closely a prophecy asserted by HPB in her articles “Tibetan Teachings” and “Tsong-Kha-Pa – Lohans in China”:

“It is said that up to the time when Pan-chhen-rin-po-chhe [i.e. Panchen Rimpoche] (the Great Jewel of Wisdom) condescends to be reborn in the land of the P’helings (Westerners), and appearing as the Spiritual Conqueror (Chom-den-da), destroys the errors and ignorance of the age, it will be of little use to try to uproot the misconceptions of P’heling-pa (Europe): her sons will listen to no one.”

Read “The Voice of the Silence,” read “The Secret Doctrine” and its “Stanzas from the Book of Dzyan,” read “The Great Master’s Letter” from the Maha Chohan, the venerable Tibetan chief or head of the Trans-Himalayan Brotherhood, read the remarkable and far too neglected article “Sakya Muni’s Place in History” in the book “Five Years of Theosophy” (this article is, in effect, a lesson in the secrets of Indian, Tibetan, Sri Lankan, and Buddhist history, courtesy of the Adept-Initiates of the Trans-Himalayan Brotherhood it is generally attributed to HPB yet is unsigned and its contents and style would suggest that it may well have been written or dictated by one of the Adepts in its 24 pages it contains no less than thirteen different terms of praise and glorification for Gautama Buddha and is thus far more overtly and unmistakably Buddhist than any of the writings attributed directly to herself), read these and other articles and writings from H. P. Blavatsky and the Masters and you will catch unmistakable glimpses into a vast and intricate system of Esoteric Buddhism whose very existence, let alone doctrine and practice, remains unknown to the world. And this is how it must be for the time being. In the article “Reincarnations of Buddha” HPB speaks of “the “direct followers” of Gautama the Buddha” and, quoting from some unknown and doubtless private source, says that they are “those who are to be denied by His Church for the next cycle.”

There hopefully are still at least a few real Initiates of the Masters’ School amongst the ranks of the Gelugpa monks and Lamas. But as we have hopefully demonstrated over the course of this long article, those earnest souls who are sincerely seeking the real Esoteric Buddhism of Buddha himself are not likely to find it by searching within the often dark and confusing folds of Tibetan Buddhism. If they try, they may find themselves led very far away from what they are searching for. They will find it, albeit inevitably only a part of it, in the teachings of Theosophy and in particular the writings of H. P. Blavatsky.

There is a letter well known amongst Theosophists, sometimes called “the Prayag Letter,” dictated telepathically from a distance to HPB by her Guru, the Master known by the initial M., and which is addressed to some orthodox Hindu Brahmin Theosophists who wanted to know why the Masters seemed unwilling to come into direct communication with them. It was later published by William Judge in an article titled “A Mahatma’s Message To Some Brahmans” and says in part:

“What have we, the disciples of the Arhats of Esoteric Buddhism and of Sang-gyas [i.e. the Tibetan name for Buddha], to do with the Shasters and orthodox Brahmanism? There are 100 of thousands of Fakirs, Sannyasis, or Sadhus leading the most pure lives and yet being, as they are, on the path of error, never having had an opportunity to meet, see, or even hear of us. Their forefathers have driven the followers of the only true philosophy upon earth away from India, and now it is not for the latter to come to them, but for them to come to us, if they want us.”

More is explained, particularly about the Panchen Lamas, as well as the Dalai Lamas, in the full article Gelugpas, Tantra, and Theosophy: Resolving a Complex Puzzle. You can also visit the ARTICLES page for the list of over 300 articles relating to all aspects of Theosophy and the Theosophical Movement, including more than 20 further articles on the subject of Buddhism.

“The esoteric school teaches that Gautama Buddha with several of his Arhats is such a Nirmanakaya, higher than whom, on account of the great renunciation and sacrifice to mankind there is none known.”
(H. P. Blavatsky, “The Voice of the Silence” p. 97)


Esoteric Buddhism Timeline - History

The following text is meant to be an short overview of the history of mankind from a different point of view than the scientific. I hope it will stimulate your interest. More information can be found in the books of Rudolf Steiner, the readings of Edgar Cayce, and other psychic sources.
Why does the title say "esoteric" history? Well, it is the history of mankind according to clairvoyants, psychics and other gifted people in contrast to modern scientists who examine bones, put up a theory and sweep everything that does not fit their theory under the rug. How accurate is esoteric history? We do not know, but there are a lot of similarities between the different sources. We can at least get an idea where man came from and the evolution he went through. Most of what is written below is based on the writings of Rudolf Steiner. His books are widely available and I recommend them highly. Edgar Cayce was another seer with interesting accounts of Atlantis.
It is a question everybody will ask himself sooner or later: where did we come from? The very origin of man is Light, residing in an all encompassing Light Realm. Then, entering the Universe, the human being could be perceived as a tone, a vibration, a sphere of light with prismatic light beams.
About fifteen to twenty billion years ago our Universe came into being. Around 14 billion years ago the Milky Way formed. Around 5 billion years ago the our solar system arose. Our solar system is a second generation. That means that it was formed when other solar systems had gone through their evolution and blew apart into cosmic dust out of which our solar system was formed. Who knows what life developed in those first generation solar systems? Planet Earth was formed around 4.5 billion years ago. Can you imagine all those years passing by since our planet was formed? A human life is just an eye blink.
Rudolf Steiner gives a rather unique view on how our planet formed and the life that was already present before the planet solidified. He talks about four periods:
The Saturn period
The Sun period
The Moon period
The Earth period.
The Saturn period was when the future solar system only consisted of one big massive, spinning ball of glowing, gaseous substance. In this primal "sun" life was already present. It consisted of life forms that would later become humans. Those pre-human life forms did not have physical forms yet, that would happen in the last stage, the Earth period. In the Saturn period they had a very subtle, spiritual form. They had a "mineral consciousness", that is a consciousness that is dull, vague and can be compared with deep trance. During this period the physical body was being formed, not in physical matter as it is now, but on subtle levels, more like a matrix for the future human body when our planet Earth would be completely physical.
The primal "sun" expelled two masses that became Uranus and Saturn. The remaining primal mass, in which gasses and fluids moved around, has now entered the second phase: the Sun period. The life forms of the Saturn period now had to make a leap into the next phase of their evolution, as their environment had changed by the expulsion of two planets. We had now gotten two kinds of life forms: the most evolved which were still pre-humans, and those who were behind in their evolution which would later become the animals. The pre-humans during this Sun period had a "vegetable consciousness". This was a consciousness that can be compared with a dreamless sleep. It is a consciousness only aware of what happens inside oneself, but not of what happens around oneself. During this period the etheric body was being developed.
Another mass of substance was expelled which later will become our Sun. Other planets were forming as well: Jupiter, Mars, Mercury and Venus. This was the Moon period. We had a radiating Sun and planets, and a mass of substance composed of gases and very dense fluids that would later become the Earth and the Moon. Under the light from the sun the gases separated from the fluids. This mass was inhabited with three forms of life. The most evolved were still pre-humans. Included also were those who were behind in their evolution, and would later become the animals. Finally there were those even more behind in their evolution, they would become the plants. The pre-humans now had an "animal consciousness". With this consciousness they could evoke images in themselves in relation to what happened around them. During this period the astral body was being formed.
The original primal mass of substance now expelled the Moon and became itself the Earth. The Earth was becoming physical with gases, fluids and physical matter. The physical body of man was formed. The life forms less developed than man became animals, the lesser life forms became the plants and the least developed became rocks, crystals and physical matter. Humans now had "human consciousness" what we are all familiar with. The sense of ego was being developed, but it is behind the three bodies in development (physical, etheric and astral). Hence the many errors and illusions of man in his quest for wisdom and knowledge.
This is the basic esoteric teaching as to how our solar system came into being and the development of life forms during this period. It is a little mind stretching, but interesting. Rudolf Steiner goes much more in detail, but you have to read up on it if you want to know more (look in his book, Cosmic Memory). The next stages of evolution are easier to follow. One more interesting thing Steiner mentions for its survival every life form preys on lower life forms, because there is nothing else around to live on. So humans eat animals and plants, animals eat plants, and plants grow on minerals.

The Periods of Human Evolution

Human evolution happens in stages and for the moment we are about half way. The stages we went through are
the Polar period
the Hyperboreic period
the Lemurian period
the Atlantic period
the Post-Atlantic period.

The Polar and Hyperboreic Period

The Earth had become physical and animals and plants were forming. Man, however, stayed on the spiritual levels because he wanted to create the conditions, on the physical, to obtain highly developed animal forms in order to incarnate and develop them into human bodies. It is estimated that the ancestor of apes and humans lived more than 200 million years ago, even before the first reptilians roamed the Earth (they appeared some 140 million years ago). In text books it always has been stated that man came long, long time ago after the dinosaurs died out (65 million years ago), but new studies point out that not only had man and ape a common ancestor but that man probably lived together with the great dinosaurs.
The two initial periods are a called Polar and Hyperboreic (=a region around the poles) because man, on the spiritual plane of the earth, was situated in these regions. During these two periods the perception of sound was developed, the sense of taste, of cold, and man was perceiving by means of colorful images inside himself.

The Lemurian Period

The Lemurian Period started around 225 million years ago and ended around 54 million years ago. Man incarnated in highly developed animal bodies that were being shaped to human forms. Matter was not as solid as it is today, and form could be changed to a certain degree by the will of man. Now man had become male and female. In the two previous periods, on the spiritual plane, man was androgynous, but on the physical level bodies were male and female. As Lemurian man evolved he developed feelings that interact with feelings of other people. He primarily perceived by means of inner dream images. His eyesight is rudimentary. As he progressed further his inner perception weakens as his eyes develop and perceive the outer world. Material substances were able to influence his feelings, and primitive feelings like lust developed.
Lemurian man was in close contact with nature. "The Lemurian derived strength of his ideas directly from the objects which surrounded him. It flowed to him from the energy of growth of plants, from the life force of animals. In this manner he understood plants and animals in their inner action and life. He even understood the physical and chemical forces of lifeless objects in the same way. When he built something he did not first have to calculate the load-limit of a tree trunk, the weight of a stone he could see how much the tree trunk could bear, where the stone, in view of its weight, would fit, and where it would not. Thus the Lemurian built without engineering knowledge on the basis of his faculty of imagination which acted with the sureness of a kind of instinct. Moreover, to a great extent, he had power over his own body. When it was necessary, he could increase the strength of his arm by a simple effort of the will. For example, he could lift enormous loads merely by using his will." (Rudolf Steiner)
As the human form could be shaped by the will of man, we find human forms of different stature like dwarfs and giants. Man lived in huts, in communities, and lived from hunting and agriculture. In later times there were big cities. They knew and communicated with the brothers of the stars, highly evolved beings who would come to Earth to educate mankind. As man was still very much connected with his inner life he was able to travel in his astral body.
During the Lemurian time, there was a lot of volcanism, and the climate was humid and warm. The atmosphere was often dense with mist and smoke. They was plenty of vegetation and animals. Man lived by his instincts, his desires, his lust. Originally he did not have a memory, that would develop slowly. He did not have a language as we do, but communicated by means of nature sounds. He was very connected with the life forms around him. He understood the plants, the animals, his environment. Later on he developed a musical expression which brought him into an ecstasy and contact with the cosmos. The Lemurian period ended by volcanic eruptions.
In the evolution of mankind one needs to take into consideration that there are certain groups of highly evolved beings that have always worked on his evolution. One of those groups is the Luciferian beings. They developed the human brain and made man aware of the material, or the physical, too early in his evolution. The Luciferian beings did this because it would bring certain advantages to themselves. Because man s consciousness became directed towards the outer, physical world too early in his evolution, he gradually lost his connection with the other more advanced spiritual beings who were guiding him from in the beginning. As this guidance decreased man gained freedom, freedom in his actions but this implied the possibility of error. Man began to make mistakes and cause disharmony.

The Atlantic Period

The Atlantic civilization began around 65 million years ago. In the early Atlantic period there was still a lot of humidity and mist. During the Atlantic period the emotional body developed itself. The development of animal instincts was over, and now man was primarily ruled by emotions. The intellect was still rudimentary. Atlantic man had an instinctive knowledge of the powers of nature.
In the Atlantic period we had initiates who learned to control their emotions by the spirit. As their spirit was able to control the lower forces of nature, some of them used their powers for black magic. Among the ruling class two groups developed: the Sons of the Law of One and the Sons of Belial. Edgar Cayce explains that: " The Sons of Belial were of one group, or those that sought more the gratifying, the satisfying (of self), the use of material things for self, without thought or consideration as to the sources of such nor the hardships in the experiences of others. Or, in other words, as we would term it today, they were those without a standard of morality. The other group -those that followed the Law of One- had a standard Their standard was that the soul was given by the Creator or entered from outside sources into the projection of the mental and spiritual self at the given periods. That was the standard of the Law of One, but was rejected by the Sons of Belial."
Memory developed greatly, and knowledge, science and technology was based on memory and not on intellectual reasoning. Those who had a great memory became leaders. "They had a highly developed memory. This memory was one of their most prominent mental faculties Nobody impressed upon his intellect that three times four is twelve. In the event that he had to perform such a calculation he could manage because he remembered identical or similar situations. He remembered how it had been on previous occasions Under totally new conditions the Atlantean had to rely on experiment. One did what one had always "seen" before. One did not invent one remembered." (Rudolf Steiner). Later on the faculty of thought developed and with it a fondness for innovations and changes.
Language too developed, and the power of words could control nature and people. In the Lemurian period only the community was important, in the Atlantic period, the sense of personal self increased. As the sense of ego increased, egotism set in.
What we call Atlantis was a civilization that slowly developed itself in many ways, growing into a true world civilization. There were many seaports and ships, they had great agricultural, landscaping and industrial skills. The technology was different from our present-day technology. It was based on solar and electrical energy and crystals. Edgar Cayce gves a good description of one of their devices. It can be found in "Edgar Cayce on Atlantis" by his son Edgar Evans Cayce. Science and technology, and most of the knowledge, was in the hands of a small elite group of priest-scientists. Their science was mostly developed in underground facilities. The priest-scientists traveled all over the globe and helped to establish communities and cities, but their science and technology was not placed in the hands of common man. They had airships, and other vehicles to travel through water and through the earth. They had contact with extraterrestrial beings and thus also traveled in space ships. The first rulers of Atlantis were extraterrestrials and brought humanity many gifts like agriculture, certain herbs, bees, wheat and scientific knowledge. Occasionally groups of humans from other planets were also brought here. At the end of the Atlantic period, man began to experiment with genetic manipulation. Spiritual values began to decline quickly and warfare with powerful energy weapons caused much destruction. The Atlanteans could cause earthquakes, volcanic eruptions, and had death rays.
Atlantis was destroyed three times. A first destruction happened around 50,000 years ago. A second destruction happened around 28,000 years ago. The last and final destruction was around 12,000 years ago.
There are still plenty remains from the Atlantean civilization, although unrecognized by scientists as they do not believe that once a mighty civilization existed. Edgar Cayce said that the pyramid of Cheops in Egypt was built during the later times of Atlantis. Machu Pichu and other cyclopean cities (built with huge, many tons a stone, slabs) date from Atalantis. The 1,200 ton famous Stone of the South in Baalbek, Lebanon, was cut during Atlantis. The Bimini walls and ruins were once part an Atlantean city. The recently discovered cyclopean buildings of the coast of Yonaguna, Japan was also part of Atlantis, when the sea level was much lower (for those buildings to have been built on dry land they must be at least 10,000 years old). Recently another underwater city has been found of the coast of Cuba. The famous life-size crystal skulls were made by Atlanteans. The Nazca lines, the topped mountains nearby, the petroglyph stones found in underground caves near Nazca, depicting man and dinosaurs, and strange scientific scenes, date from Lemuria and Atalantis. Etc.


A Short History of Esoteric Buddhism

Shingon Buddhism ( Shingon shū?) is one of the mainstream major schools of Japanese Buddhism and one of the few surviving Esoteric Buddhist lineages that started in India from the third to fourth century C.E that originally spread to China and Korea. The esoteric teachings would later flourish in Japan under the auspices of a Buddhist monk named Kūkai, who traveled to Tang Dynasty China to acquire and request transmission of the esoteric teachings. For that reason, it is often called "Japanese Esoteric Buddhism", or "Orthodox Esoteric Buddhism". The word Shingon is the Japanese reading of the Kanji for the Chinese word Zhēnyán, literally meaning "True Words", which in turn is the Chinese translation of the Sanskrit word Mantra.

Shingon Buddhist doctrine and teachings arose during the Heian period (794-1185) when a Buddhist monk named Kūkai traveled to China in 804 to study Esoteric Buddhist practices in the city of Xi'an (then called Chang-an) under the Chinese Esoteric Buddhist master Huiguo, a favorite student of the legendary Amoghavajra and returned to Japan as his lineage and Dharma successor. Shingon followers usually address Kūkai as Kōbō-Daishi( lit. "Great Master of the Propagation of Dharma") or Odaishisama ( "The Great Master"), the posthumous name given to him years after his death by Emperor Daigo. Before he went to China, Kūkai had been an independent Buddhist monk in Japan for over a decade. He was extremely well versed in classical Chinese prose, calligraphy and Buddhist sutras. Esoteric Buddhism was not considered to be a different sect or school yet at that time. Huiguo was the first person to gather the still scattered elements of Indian and Chinese Esoteric Buddhism into a cohesive system. A Japanese monk named Gonsō had brought back to Japan an esoteric mantra of Akasagarbha known as the Kokuzō-gumonjiho (lit. Akasagarbha Memory Sadhana) that was translated from Sanskrit into Chinese by Buddhist patriarch Subhakarasimha (Zenmui-Sanzo ). This mantra has the effect of greatly strengthening one's memory and concentration when practiced diligently. When Kūkai was 22, he learnt this from Gonsō and would go into the forests of Shikoku regularly to practice this mantra for long periods of time. He persevered in this mantra practice for seven years and mastered it, gaining siddhis of superhuman memory retention and learning ability. His respect for the Bodhisattva Akasagarbha was so great that he would regard him as his Honzon or main deity, the single most important divinity to him, for the rest of his life. It was also during this period of intense mantra practice that he dreamt of a man telling him to seek out the Mahavairocana Tantra for the doctrine that he sought. The Mahavairocana Tantra was only recently made available in Japan. He was able to obtain a copy in Chinese but large portions were in Siddham Sanskrit which he did not know and even the Chinese portions were too cryptic and "esoteric" in the truest sense of the word for him to understand. He knew that this teaching was a door to the truth he sought but he was unable to fully comprehend it and there was no one else in Japan who could help him with it. Thus, he made his resolve to travel to China to spend the time necessary to fully understand the Mahavairocana Tantra.

When Kūkai reached China and first met Huiguo on the fifth month of 805, Huiguo was age sixty and on the verge of death from a long spate of illness. Huiguo exclaimed to Kūkai in Chinese, "At last, you have come! I have been waiting for you! Quickly, prepare yourself for intiation into the mandalas!" or something to that effect. Huiguo had foreseen that Esoteric Buddhism would not survive in India and China in the near future and that it was Kukai's destiny to see it continue in Japan. In the short space of three months, Huiguo initiated and taught Kūkai everything he knew on the doctrines and practices of the Mandalas of the Two Realms as well as mastery of Siddham Sanskrit and (presumably to be able to communicate with Master Huiguo) Chinese language. Huiguo declared Kūkai to be his final disciple and proclaimed him to be his Dharma successor, and was given the lineage name Henjō-Kongō ( biànzhào jīngāng), meaning "illuminating adamantine vajra". In the twelfth month of the same year, Huiguo died and was appropriately buried next to his master Amoghavajra.

More than one thousand of his disciples gathered for his funeral. The honor of writing his funerary inscription on their behalf was given to Kūkai. Kukai returned to Japan after Huiguo's death. If he had not, Esoteric Buddhism might not have survived because thirty-five years after Huiguo's death in the year 840, the infamous Emperor Wuzong of Tang assumed the throne. An avid Taoist, the new emperor despised Buddhism and thought of monks as useless tax-evaders. In 845 he ordered the destruction of 4,600 Buddhist monasteries and 40,000 temples. Around 250,000 Buddhist monks and nuns had to give up their monastic lives. Wuzong cited that Buddhism was an alien religion and promoted indigenous Taoism zealously. Shortly, he was assassinated by his own inner circle but the damage had been done. After returning to Japan, Kūkai collated and systemized all that he had learnt from Huiguo into a cohesive doctrine of pure esoteric Buddhism that would become the basis for the Shingon school. Originally, he did not establish his doctrine as a separate school and did not specifically name it "Shingon-Shū" as it is known now. It would be the Emperor Junna, who favored Kūkai and Esoteric Buddhism who would coin the term "Shingon-Shū" ("The Mantra School") in his imperial decree which officially declared Tō-ji Temple in Kyoto as a purely Shingon temple that would perform official rites for the state.

Kūkai's first established monastery was in Kōyasan ( "Mount Kōya"), which has since become the base and a place of spiritual retreat for Shingon practitioners. Shingon enjoyed immense popularity during the Heian Period , particularly among the Heian nobility, and contributed greatly to the art and literature of the time, as well as influencing other communities, such as the Tendai School on Mount Hiei (Hiei-zan ). Also, Shingon's emphasis on ritual found support in the Kyoto nobility, particularly the Fujiwara clan . This favor allotted Shingon several politically powerful temples in the capital, where rituals for the Imperial Family and nation were regularly performed. Many of these temples such as Tō-ji and Daigo-ji in the South of Kyōto and Jingo-ji and Ninna-ji in the Northwest became ritual centers establishing their own particular ritual lineages.

1. Caiger, Mason. A History of Japan, Revised Ed.

There are differing views as to where in the Indian sub-continent Vajrayana began. Some believe it originated in Bengal,[50] now divided between the Republic of India and Bangladesh, with others claiming it began in Uddiyana, located by some scholars in the modern day Swat Valley in Pakistan, or in South India. In the Tibetan Buddhist tradition, it is claimed that the historical Shakyamuni Buddha taught tantra, but that since these are 'secret' teachings, confined to the guru/disciple relationship, they were generally written down long after the Buddha's other teachings, the Pali Canon and the Mahayana sutras.

The earliest texts appeared around the early 4th century. Nalanda University in eastern India became a center for the development of Vajrayana theory, although it is likely that the university followed, rather than led, the early Tantric movement. India would continue as the source of leading-edge Vajrayana practices up until the 11th century producing many renowned Mahasiddha.

(Vajrayana) Buddhism had mostly died out in India by the 13th century, and tantric religions of Buddhism and Hinduism were also experiencing pressure from invading Islamic armies. By that time, the vast majority of the practices were also available in Tibet, where they were preserved until recently. In the second half of the 20th century a sizable number of Tibetan exiles fled the oppressive, anti-religious rule of the Communist Chinese to establish Tibetan Buddhist communities in northern India, particularly around Dharamsala.

Newar Buddhism is practiced by Newars in Nepal. This is the only form of Vajrayana Buddhism in which the scriptures are written in Sanskrit. Its priests do not follow celibacy and are called Vajracharyas.

A Bajracharya or Vajracharya is a Vajrayana Buddhist priest among the Newar communities of Nepal. Vajracharya means 'vajra holding priest'. They are also commonly called Guru-ju or Gu-bhaju (a short form for Guru Bhaju) which are Nepali terms related to the Sanskrit term guru, and translate as 'teacher' or 'priest'. The Bajracharya is the highest ranking of the Newar castes that are born Buddhist.[1] To become a professional Guruju, a person of the bajracharya caste must go through a number of rituals. The bajracharya boy goes through a ritualistic process of initiation known as Bajravishekha[2], including shaving off the head as the buddha and asking for alms, at a minimum of seven houses a day in different places, in the tradition of monks since the time of Gautama Buddha. Sometimes tantric Newar Buddhism is referred to as 'Vajracharya Buddhism'. The writers of Rebuilding Buddhism: The Theravada Movement in Twentieth-century Nepal explore the unusual relationship of the Vajracharyas and their assistant Shakyas with Buddhist monasticism:

Unlike Vajracharyas, Shakya men may not be priests for others, but together with Vajracharya men they are the members of the traditional Newar Buddhist monasteries, known honorifically as vihara and colloquially as baha or bahi. In so far as Shakya and Vajracharya men filled their roles in the monastery, they were monks. In effect, they were married, part-time monks. [3]

Shingon Buddhist doctrine and teachings arose during the Heian period (794-1185) when a Buddhist monk named Kūkai traveled to China in 804 to study Esoteric Buddhist practices in the city of Xi'an (then called Chang-an) under the Chinese Esoteric Buddhist master Huiguo, a favorite student of the legendary Amoghavajra and returned to Japan as his lineage and Dharma successor. A Bajracharya or Vajracharya is a Vajrayana Buddhist priest among the Newar communities of Nepal. Vajracharya means 'vajra holding priest'.


Voir la vidéo: Les lois de lattraction mentale documentaire


Commentaires:

  1. Carthage

    Merci beaucoup pour votre aide avec ce problème.

  2. Cinneide

    Une autre variante est possible

  3. Lapu

    Tout est clair et précis. Bien écrit, merci.

  4. Kermode

    Aimerait dire une paire de mots.



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